Verticalité et horizontalité du Vincentien selon Olivier
Olivier Béthoux est bénévole à la Société de Saint-Vincent-de-Paul depuis quinze ans. Engagé sur le plan national et international, il témoigne de son engagement auprès des plus déshérités.
« J’ai choisi de m’engager à la SSVP parce que j’y trouve deux dimensions : l’engagement « social » et la vie spirituelle. Ces deux dimensions se complètent : verticalité et horizontalité.
Le Vincentien a la tête « dans le ciel » mais les pieds bien sur terre ! La spiritualité nous permet de rejoindre les plus déshérités avec entrain et discernement. La SSVP c’est aussi le partage avec d’autres vincentiens de Paris, de France et du monde. J’ai la chance de participer à la vie de la SSVP au niveau national et international. Je crois que l’engagement du vincentien ne peut se limiter à sa conférence.
Nous allons au contact des plus déshérités non pas comme des assistants sociaux mais comme des amis. C’est ce contact de personne à personne que j’apprécie. J’ai reçu beaucoup de leçons de courage de la part de famille vivant la précarité mais avec le sourire et la confiance dans le lendemain.
Nous établissons des liens d’amitié mais cela ne doit pas enlever le discernement. Face à un appel, avant d’entrer dans un accompagnement il s’agit de savoir ce que demande exactement la personne : une aide simplement « morale », une assistance « pécuniaire », une aide administrative ?
Nous sommes les amis de Frédéric Ozanam. Nous poursuivons sa mission. Nous devons continuer à prier en demandant que le Seigneur nous envoie des jeunes…. On a du boulot ! »



