Les bénévoles du Puy-de-Dôme sur les rails de la fraternité vincentienne

Embarque­ment immé­diat pour les béné­voles et les personnes accom­pa­gnées de la Société de Saint-Vincent-de-Paul du Puy-de-Dôme ! À l’oc­ca­sion de leur sortie annuelle, ils ont pris la direc­tion du Haut-Forez pour un voyage à bord d’un train des années 1950. Une jour­née de décou­verte, de convi­via­lité et de partage, loin du quoti­dien.

Ce samedi 3 octobre 2026, la Société de Saint-Vincent-de-Paul du dépar­te­ment du Puy-de-Dôme, toutes Confé­rences (équipes locales de béné­voles) confon­dues, a réalisé sa sortie annuelle avec les personnes accom­pa­gnées. Deve­nue un rendez-vous pour les équipes du dépar­te­ment, cette sortie permet aux béné­voles et aux personnes accom­pa­gnées de se retrou­ver, de renfor­cer leurs liens et de décou­vrir ensemble la région. Cette année, cette belle aven­ture nous a menés dans le dépar­te­ment de la Loire, prin­ci­pa­le­ment dans le Haut-Forez.

 

Le Centre diocé­sain pasto­ral de Cler­mont était le point de rencontre de tous les béné­voles et des personnes accom­pa­gnées. Le départ a été donné à 9h15 en direc­tion du Haut-Forez, en passant par Pont-du-Château, Billom et Mont­mo­rin. Nous avons ensuite pris la direc­tion d’Am­bert. Ce trajet nous a permis de contem­pler les beaux paysages d’Au­vergne ainsi que son relief monta­gneux, avant d’ar­ri­ver à Usson-en-Forez. Et ce n’était que le début de notre aven­ture. À la gare d’Us­son-en-Forez nous atten­dait un train des années 1950, prêt à nous faire remon­ter le temps, mais aussi à vaincre la soli­tude. Douze kilo­mètres de train nous atten­daient, avec un repas servi à bord en pleine explo­ra­tion, jusqu’à Craponne-sur-Arzon. 

Le voyage nous a égale­ment offert un moment parti­cu­lier sur le viaduc de Pontem­pey­rat, qui surplombe les gorges de l’Ance, à la limite de la Loire, de la Haute-Loire et du Puy-de-Dôme. Le train y a marqué une pause pendant le repas, nous lais­sant le temps d’ad­mi­rer le paysage qui s’éten­dait sous nos yeux. Enfin, presque tous… car, certains comme Marie Brigitte, crai­gnaient de regar­der dans le vide ! Une petite frayeur qui n’a rien enlevé à la beauté du moment. La joie et les sourires se lisaient sur les visages en toute frater­nité. Cette sortie a montré davan­tage qu’en­semble, la dignité humaine se restaure. Cette belle aven­ture s’est ache­vée à 18 h, avec notre retour à Cler­mont.

On se retrouve le 12 décembre 2026 pour le grand repas de Noël avec les personnes accom­pa­gnées.