Paroles de bénévoles

 

Hubert, 80 ans

Chalon-sur-Saône (71)

 

« J’ai travaillé dans le social et je suis retraité depuis vingt ans, j’ai eu envie à l’au­tomne 2025 de redon­ner de mon temps à la commu­nauté humaine. En tant que chré­tien, cela me fait du bien de renouer avec le catho­li­cisme, qui est un moteur dans cette asso­cia­tion. Je suis très sensible à la justice sociale et à la frater­nité. La devise « être présent tout simple­ment » fait écho en moi, j’aime être à l’écoute. Je récolte dix fois plus que ce que je sème lorsque je tiens une perma­nence à l’Ac­cueil Sourire. »

 

Bruno, 40 ans

Vannes (56)

 

« J’ai plusieurs handi­caps dys, beau­coup de personnes m’ont aidé tout au long de mon parcours, cela me donne aussi envie de rendre ce que j’ai reçu. Après avoir été scout, secou­riste à l’Ordre de Malte, puis pompier volon­taire pendant dix ans, j’ai eu envie d’un enga­ge­ment diffé­rent. Je voulais me sentir utile et j’ap­pré­cie de parti­ci­per aux maraudes ou à l’ac­cueil de jour, aller au contact des plus dému­nis. J’ai rejoint la Confé­rence jeunes depuis décembre 2025, on se mélange aussi avec les aînés pour s’en­trai­der lors de nos actions, être complé­men­taires. »

 

Nico­las, 67 ans

Chalon-sur-Saône (71)

 

« En commençant à être à la retraite, j’avais peur d’un certain désœu­vre­ment et je voulais trou­ver une nouvelle acti­vité qui ait du sens. Catho­lique pratiquant, j’ai rejoint fin 2025 la Société de Saint-Vincent-de-Paul grâce à l’in­ter­mé­diaire d’une autre parois­sienne. J’ai été très bien accueilli : d’une façon simple et amicale, ce qui m’a permis de faire plus faci­le­ment mes premiers pas au contact des plus dému­nis. Je parti­cipe surtout aux maraudes. J’ap­pré­cie la diver­sité des actions et la souplesse dans l’agenda de ses acti­vi­tés. »

 

Gwenola, 57 ans

Orléans (45)

 

« Après avoir fait un stage d’ob­ser­va­tion au Café Sourire début 2026, j’ai voulu conti­nuer à venir. J’y ai fait des rencontres touchantes qui m’ont nour­rie, tout le monde y est accueilli comme il est, je m’y sentais bien. Je me sentais respon­sable des liens créés et j’avais envie de pour­suivre ces rela­tions vraies. C’est grati­fiant de parti­ci­per à cette joie parta­gée. Les béné­voles ont été bien­veillants dans leur accom­pa­gne­ment : sans me forcer la main pour m’en­ga­ger, ou me faire culpa­bi­li­ser lorsque j’étais indis­po­nible, je me sentais libre. »

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