3 octobre 2026 : venez goûter « à la joie du bénévolat ! »
Journées de ressourcement à Fain-lès-Moutiers
En mai 2026, une équipe de bénévoles de Lyon et Roanne s’est rendue à Fain-lès-Moutiers, lieu de naissance de saint Catherine Labouré (1806–1876). Voici leurs témoignages.
Dans les pas de Catherine Labouré
Nous avons vécu trois jours de spiritualité vincentienne (inspirée par saint Vincent de Paul), nous, dix privilégiés appartenant à la Conférence (équipe locale de bénévoles) de Lyon et à celle de Roanne, à l’Équipe saint Vincent et aux Filles de la Charité. Nous étions en immersion dans la maison natale de sainte Catherine Labouré à Fain-les-Moutiers, du 5 au 7 mai 2026.
Le premier soir, installation et veillée de prière. Nous faisons connaissance de ces lieux préservés, grâce à sœur Catherine qui, comme Catherine Labouré, appartient à la Compagnie des Filles de la Charité (fondée en 1633 par saint Vincent de Paul et sainte Louise de Marillac). Le lendemain, le thème « Catherine Labouré choisie par Marie » a occupé notre matinée. Tôt le matin, nous nous étions réunis pour actualiser notre baptême, autour du baptistère où la sainte avait été baptisée à l’âge d’un jour, à quelques pas de la ferme parentale.
L’après-midi, la pluie légère ne nous a pas empêchés d’aller à Moutiers-Saint-Jean. Dans l’église, nous avons vu le banc de communion où Catherine s’est agenouillée, le 25 janvier 1818, jour de sa première communion. Nous avons admiré les vitraux relatant les vies de saint Vincent de Paul, de sainte Louise de Marillac et de sainte Catherine Labouré. Nous avons parcouru le chemin de ronde, en admirant les sculptures de pierre calcaire faites par les moines autrefois.
Nous voici arrivés à la chapelle de l’hospice. Catherine Labouré enfant assistait à la messe de 6 h du matin en empruntant à pied et en sabots les 2,5 km qui séparent la chapelle de sa ferme natale ! Nous y avons admiré l’original du célèbre tableau représentant saint Vincent de Paul en surplis blanc et calotte noire. Son regard ne nous quitte pas !… Après un excellent repas, nous avons souhaité un bon anniversaire à Claude. Agnès, ensuite, nous a invités à nous retrouver ensemble autour de la grande table dans la maison natale de la famille Labouré où elle nous parlé des saintes Carmélites de Compiègne d’une manière touchante. Nous avons clôturé ce moment exceptionnel en priant pour les chères 16 carmélites martyrisées, qui furent guillotinées le 17 juillet 1794 pendant la Terreur.
Catherine et Vincent de Paul
Notre dernier jour a été consacré au thème « Catherine inspirée par saint Vincent de Paul », avec pour piste ces lettres mystérieuses : HPI-C-A-… et une vingtaine de ses textes. Après, dans la chapelle, nous avons participé à l’Eucharistie, ce qui a clôturé en beauté ces trois jours de retraite. Sœur Marie-Catherine nous a proposé de conclure en faisant le bilan de notre formation spirituelle, lequel s’est révélé très positif quant aux réponses des participants, tous partants pour pérenniser. Avant de reprendre le train à Montbard, le père Serge Athenor, prêtre de la paroisse de Semur-en-Auxois/Epoisses (44 clochers !) a pris une photo souvenir de notre groupe au plein soleil printanier dans le jardin. « Nos beaux sourires reflètent notre joie et notre espérance », qui sont « les fruits qu’on a emportés avec nous après notre belle rencontre vincentienne », comme l’a si bien dit Dima (des Jeunesses Mariales Vincentiennes de Damas).