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Première Université de la Solidarité et de la Diaconie à Lourdes

Lourdes (Copier)

« Une Eglise pauvre pour les pauvres qui auront toute leur place et beaucoup à nous enseigner » (Pape François)

Du 30 octobre au 2 novembre, les bénévoles d’associations caritatives : Secours Catholique, Société de Saint Vincent-de-Paul, ATD Quart Monde, Réseau St Laurent, et des personnes en situation de précarité se sont retrouvés à Lourdes pour vivre la première Université de la Solidarité et de la Diaconie.
La diaconie c’est le service du frère.

Cette Université pratique était organisée par le Conseil de la Solidarité et de la Diaconie de l’Église de France sous la présidence de Mgr Jacques Blaquart, évêque d’Orléans. Le but n’était pas pour apprendre ou entendre un enseignement magistériel mais pour un partage de pratiques, et que nous étions là pour le « Retour » pour en faire profiter les plus fragiles.
En ce sens, on pourrait traduire Université par  » unis dans la diversité  »,  » unis vers la cité  » étant acteurs au prés d’eux , étant aussi des S.D.F., c’est-à-dire Sans Diaconie Fixe.

Étaient rassemblés quelque 600 personnes venues de 80 diocèses de France, dont 7 évêques, plusieurs prêtres et une soixantaine de diacres.
De la Conférence Cathédrale, Alain Le Tallec et Henri représentaient la Société Saint-Vincent-de-Paul National et François Gouthe sollicité par le Père Hervé Perrot suite à sa demande d’écriture de la litanie des Saints dansée.
93 ateliers ayant pour thèmes : la confiance, la Parole de Dieu partagée, l’art de vivre en diaconie, l’écoute de la parole des pauvres, étaient proposés pour présenter, échanger les différentes méthodes d’apprentissage, de partage des expériences de la diaconie vécue à travers ces diocèses.

Voici quelques phrases qui ont été entendues :
•    « La diaconie, c’est la main de Dieu. »
•    « Tous, riche et pauvre, la diaconie se vit dans un double mouvement : donner, recevoir. »
•    « Nul n’est trop pauvre pour n’avoir rien à dire, ni à partager. »
•    « La diaconie se vit comme une dynamique collective et non comme une dynamique ou les riches tireraient les plus fragiles. »

Deux belles célébrations ont marqué ces temps de réflexion :
– La célébration de la miséricorde le mardi soir avec le geste de se mettre de la boue dans les mains à l’église Ste Bernadette puis se rendre à la grotte comme l’avait fait Bernadette sur les indications de la Vierge Marie avant de se laver après un temps de prière .
– A la messe de la Toussaint, lors de la Litanie des Saints, toute l’assemblée s’est levée pour se rendre autour des bassines pour le lavement des pieds. L’originalité était dans ce cortège, clergé compris, qui déambulait sur un pas et un rythme d’andro soutenu par la bombarde.

En conclusion, il ressort qu’il faut insérer les plus fragiles dans nos diocèses, dans nos paroisses. Comment faire bouger celle-ci afin de laisser la parole aux plus démunis qui ont beaucoup de choses à nous dire et à nous apprendre ?

Nous nous retrouverons sur le plan régional afin d’élaborer des mises en œuvre.

Alain LE TALLEC et François GOUTHE

Dans cette actualité :
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