Renouvellement du partenariat avec la Banque alimentaire

Convention Banque alimentaire

La Société de Saint-Vincent-de-Paul et la Fédé­ra­tion française des Banques alimen­taires ont renou­velé leur parte­na­riat lundi 23 février 2026 à Paris.

C’est à Paris, au Salon de l’agri­cul­ture 2026,  que la Société de Saint-Vincent-de-Paul et la Fédé­ra­tion française des Banques alimen­taires ont scellé leur accord. Serge Castillon, président natio­nal de la Société de Saint-Vincent-de-Paul et Jean-Louis Duprez, président de la Fédé­ra­tion française des Banques alimen­taires ont signé une nouvelle conven­tion qui marque le renfor­ce­ment de liens déjà exis­tants car la Société de Saint-Vincent-de-Paul est un parte­naire histo­rique de la Banque alimen­taire. Dans les mois à venir, les deux struc­tures vont mutua­li­ser leurs moyens et renfor­cer leur coopé­ra­tion aux niveaux natio­nal et dépar­te­men­tal. Par ailleurs, de nouveaux projets sont en cours de concré­ti­sa­tion pour les équipes établies dans les terri­toires d’Outre-mer.

banque alimentaire
Signa­ture de la conven­tion entre les deux asso­cia­tions au Salon de l’agri­cul­ture 2026.

 

 

[Lire : L’in­dis­pen­sable soutien de la Banque alimen­taire]

Se former pour mieux aider

Car les deux asso­cia­tions sont enga­gées sur la même mission : accom­pa­gner les fragiles. Créer de la rencontre, nouer des liens, enta­mer le dialogue, cela passe parfois – souvent – par un premier geste : la distri­bu­tion d’un colis de denrées. En 2024, grâce à la Banque alimen­taire, près de 6 000 tonnes de denrées ont été distri­buées par les équipes locales (Confé­rences) de la Société de Saint-Vincent-de-Paul. « Cette coopé­ra­tion soli­daire se traduit égale­ment par une forte mobi­li­sa­tion des béné­voles : des forma­tions leur sont propo­sées toute l’an­née par notre réseau  » souligne Jean-Louis Duprez. Respect des règles d’hy­giène, sécu­ri­sa­tion des produits… la forma­tion TASA (Tous acteurs de la sécu­rité alimen­taire) est obli­ga­toire pour les équipes concer­nées par la distri­bu­tion alimen­taire. 

Mais la coopé­ra­tion entre les deux struc­tures va plus loin. Car « l’aide alimen­taire est bien plus qu’un simple colis à la Société de Saint-Vincent-de-Paul, rappelle Serge Castillon. Elle nous permet d’en­trer en contact avec des personnes fragi­li­sées par la vie qui, souvent, a besoin d’une aide plus globale. » Ainsi, l’ac­com­pa­gne­ment passe aussi grâce à des ateliers cuisine, la distri­bu­tion d’une fiche recette, un temps de dialogue à l’épi­ce­rie socia­le… de nombreuses actions sont mises en place par les béné­voles pour que l’aide alimen­taire ne se limite pas au colis, à l’image du programme lancé il y a cinq ans par la Banque alimen­taire, Bon Geste, Bonne Assiette.

Accom­pa­gner vers l’au­to­no­mie

Touchant un public fragile mais hété­ro­gène –  jeunes, seniors, familles mono­pa­ren­ta­les… – les béné­voles des deux struc­tures partagent aussi la convic­tion que l’aide alimen­taire est une des clés pour briser l’iso­le­ment. Ce qui est dans l’as­siette est aussi impor­tant que ceux qui sont autour de l’as­siette. La convi­via­lité, natu­rel­le­ment crée par les béné­voles de la Société de Saint-Vincent-de-Paul lors des événe­ments, fait aussi partie de cet accom­pa­gne­ment sur mesure proposé aux personnes. De Toulouse à Niort en passant par Lille ou les Sables-d’Olonne, les actions sont communes et adap­tées aux publics. Du colis d’ur­gence à l’ate­lier cuisine ou au goûter partagé, toutes ces actions n’ont qu’un objec­tif : accom­pa­gner la personne vers son auto­no­mie alimen­taire. 

 

Vidéo : l’aide alimen­taire